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Trouvailles diverses et récupérations de souvenirs ...
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June 12 2010
Confessions d'une nuit
Pour sa rareté, et parce que je sais que seules peu de personnes liront ceci, j'ai choisi de publier sur Soup.
Une soirée, un anniversaire, un match de foot de coupe du monde (le premier) puis un after chez soi avec un ami. Voilà ce à quoi se résume cette soirée.
Je ne suis pas fan de foot, loin de moi, il ne s'agissait que du second que je voyais dans son intégralité, le premier étant la coupe du monde de 1998, quand je n'avais encore que 7 ans, que tout allait encore bien, que les gens sortaient dans la rue en étant ivres de joie parce que la France venait de remporter la coupe du monde.
Oui, à cet age, on ne se rend pas encore compte des difficultés de la vie, c'est limite si nous avons une vague idée concrète de ce que nous souhaitons devenir plus tard.
A cet age là, les études allaient de bon train, ma vie aussi, la famille également, qui s'en allait petit à petit du côté paternel, mais surement. Sans reconnaitre les faits, surement parce que je suis le dernier enfant, une aura m'a fait garder la tête haute face à cette maladie. Ne pas y penser, savoir qu'elle est là sans l'admettre, se dire que demain est demain sans y penser.
Et puis tout à coup on réalise que l'on à eu notre Bac, que l'on ne vit plus chez ses parents, que l'on devient indépendant.
Les études.
Une erreur de parcours nous oblige à nous remettre en question, mais heureusement les amis et la famille sont là tant bien que mal. Durant ces années, une carapace émotionnelle sélective s'est formée, permettant de faire abstraction de ce qui n'allait pas au profit de ce qui vaut le coup d'être vécu. Malheureusement, cette dernière fonctionne aussi pour le malheur d'étude dont je n'ai pas été capable de fournir le travail nécessaire à mon plus grand regret. Mais comme l'on m'a toujours dit
"Ce qui ne nous tue pas nous rends plus fort"
Et Dieu seul sait quelles ont été les épreuves qui ont été censées me rendre plus fort. (loin de moi cette idée de m'auto-flageller, je ne suis pas à plaindre loin de là).
Aujourd'hui nous sommes le 12 juin. Hier, c'était un anniversaire et un match de foot au Trocadéro. Puis, comme c'était la fin de l'année, il fallait fêter tout ça dignement dans un bar, à parler de tout et n'importe quoi autour d'une bière quelconque. Mais peu importe, c'est le moment qui compte.
Et je me retrouve à écrire cet article à 4 heure du matin, après avoir attaqué Jack et Dunhill.
Assis paisiblement dehors, avec ce dernier à écouter une musique de circonstance, à savoir un Crystal Castle, seul à savoir nous mettre dans un état de rêverie et de mélancolie instantanée, de réflexion sur notre passé et sur notre avenir.
Autour de moi, le temps se déchaine. A l'abri d'un balcon je contemple cette puissance qu'est la nature lorsqu'elle se déchaine. La pluie crée un halo de lumière saisissant entre les branches des arbres et l'éclairage artificiel de la rue perce à travers les aiguille de pin, et autres haies.
L'orage arrive, l'air est lourd et la musique est toujours là au creux de l'oreille.
Puis me vient l'idée d'écrire cet article.
Confessions d'une nuit. Une photographie.
Je contemple les gouttes d'eau tombant sur le sol, reflétant une schéma tant fascinant que psychédélique.
Une soirée d'été se terminant paisiblement. L'invité s'endort au rythme d'un Pink Floyd tournant sur la chaine, à l'aide de mon lecteur audio.
Moi de mon coté je suis heureux de la situation. Accueillir et être accueillant, cela fait parti des valeurs que je tente de respecter.
Pendant ce temps j'ai croisé Jean-Jacque, l'escargot de Mectoob et Baptiste que j'ai tenté de mettre à l'abri mais qui semblait préférer la pluie.
Oui cet article n'a ni queue ni tête et c'est sur cette conclusion que je vais vous laisser.
Pour sa rareté, et parce que je sais que seules peu de personnes liront ceci, j'ai choisi de publier sur Soup.
Une soirée, un anniversaire, un match de foot de coupe du monde (le premier) puis un after chez soi avec un ami. Voilà ce à quoi se résume cette soirée.
Je ne suis pas fan de foot, loin de moi, il ne s'agissait que du second que je voyais dans son intégralité, le premier étant la coupe du monde de 1998, quand je n'avais encore que 7 ans, que tout allait encore bien, que les gens sortaient dans la rue en étant ivres de joie parce que la France venait de remporter la coupe du monde.
Oui, à cet age, on ne se rend pas encore compte des difficultés de la vie, c'est limite si nous avons une vague idée concrète de ce que nous souhaitons devenir plus tard.
A cet age là, les études allaient de bon train, ma vie aussi, la famille également, qui s'en allait petit à petit du côté paternel, mais surement. Sans reconnaitre les faits, surement parce que je suis le dernier enfant, une aura m'a fait garder la tête haute face à cette maladie. Ne pas y penser, savoir qu'elle est là sans l'admettre, se dire que demain est demain sans y penser.
Et puis tout à coup on réalise que l'on à eu notre Bac, que l'on ne vit plus chez ses parents, que l'on devient indépendant.
Les études.
Une erreur de parcours nous oblige à nous remettre en question, mais heureusement les amis et la famille sont là tant bien que mal. Durant ces années, une carapace émotionnelle sélective s'est formée, permettant de faire abstraction de ce qui n'allait pas au profit de ce qui vaut le coup d'être vécu. Malheureusement, cette dernière fonctionne aussi pour le malheur d'étude dont je n'ai pas été capable de fournir le travail nécessaire à mon plus grand regret. Mais comme l'on m'a toujours dit
"Ce qui ne nous tue pas nous rends plus fort"
Et Dieu seul sait quelles ont été les épreuves qui ont été censées me rendre plus fort. (loin de moi cette idée de m'auto-flageller, je ne suis pas à plaindre loin de là).
Aujourd'hui nous sommes le 12 juin. Hier, c'était un anniversaire et un match de foot au Trocadéro. Puis, comme c'était la fin de l'année, il fallait fêter tout ça dignement dans un bar, à parler de tout et n'importe quoi autour d'une bière quelconque. Mais peu importe, c'est le moment qui compte.
Et je me retrouve à écrire cet article à 4 heure du matin, après avoir attaqué Jack et Dunhill.
Assis paisiblement dehors, avec ce dernier à écouter une musique de circonstance, à savoir un Crystal Castle, seul à savoir nous mettre dans un état de rêverie et de mélancolie instantanée, de réflexion sur notre passé et sur notre avenir.
Autour de moi, le temps se déchaine. A l'abri d'un balcon je contemple cette puissance qu'est la nature lorsqu'elle se déchaine. La pluie crée un halo de lumière saisissant entre les branches des arbres et l'éclairage artificiel de la rue perce à travers les aiguille de pin, et autres haies.
L'orage arrive, l'air est lourd et la musique est toujours là au creux de l'oreille.
Puis me vient l'idée d'écrire cet article.
Confessions d'une nuit. Une photographie.
Je contemple les gouttes d'eau tombant sur le sol, reflétant une schéma tant fascinant que psychédélique.
Une soirée d'été se terminant paisiblement. L'invité s'endort au rythme d'un Pink Floyd tournant sur la chaine, à l'aide de mon lecteur audio.
Moi de mon coté je suis heureux de la situation. Accueillir et être accueillant, cela fait parti des valeurs que je tente de respecter.
Pendant ce temps j'ai croisé Jean-Jacque, l'escargot de Mectoob et Baptiste que j'ai tenté de mettre à l'abri mais qui semblait préférer la pluie.
Oui cet article n'a ni queue ni tête et c'est sur cette conclusion que je vais vous laisser.
June 07 2010
Rares sont ces morceaux qui sont capables de vous arracher un frisson, faire pointer une larme devant l'intensité d'une scène musicale.
Le Requiem en D mineur de Mozart K626 : VIII Lacrimosa en fait parti selon moi.
Si il fallait n'en retenir qu'un ce serait celui là.
Nikolaus Harnoncourt – Mozart : Requiem in D minor K626 : VIII Lacrimosa
Le Requiem en D mineur de Mozart K626 : VIII Lacrimosa en fait parti selon moi.
Si il fallait n'en retenir qu'un ce serait celui là.
Nikolaus Harnoncourt – Mozart : Requiem in D minor K626 : VIII Lacrimosa
January 19 2010
January 11 2010
Ou comment faire souffrir le mic ...
December 23 2009
Supermen Lovers
December 20 2009
November 11 2009
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November 01 2009
October 31 2009
October 30 2009
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WTF ?
October 19 2009
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